Le Conseil Mondial du sport automobile, qui s’est réuni aujourd’hui à Paris, s’est aussi penché sur le calendrier 2009 afin d’y apporter quelques retouches.
On voit donc dans ce calendrier que le Grand Prix de Chine a été déplacé du mois d’octobre à celui d’avril, que celui de Bahreïn a été avancé d’une semaine alors que celui du Japon subit le sort inverse en étant retardé d’une semaine.
La modification la plus importante est toutefois la disparition du Grand Prix de France puisque la FFSA s’est refusé à le financer une année de plus. Quant au Grand Prix du Canada, il ne fait pas son retour dans le calendrier, un “différend commercial” opposant toujours les promoteurs québécois à la FOM de Bernie Ecclestone.
Calendrier 2009:
29 mars: Australie
5 avril: Malaisie
19 avril: Chine
26 avril: Bahreïn
10 mai: Espagne
24 mai: Monaco
7 juin: Turquie
21 juin: Grande-Bretagne
12 juillet: Allemagne
26 juillet: Hongrie
23 août: Europe (Valence/Espagne)
30 août: Belgique
13 septembre: Italie
27 septembre: Singapour
4 octobre: Japon
18 octobre: Brésil
1 novembre: Abou Dhabi
NB: toutes les courses à 14h00 sauf les Grands Prix d’Australie et de Malaisie, dont le départ sera donné à 17h00 locale, le Grand Prix du Japon, qui partira à 15h00, et le Grand Prix de Singapour, qui partira à 20h00 locale.
Source : F1-Live.com
A la suite des nombreuses controverses de cette saison, la FIA a décidé de revoir sa copie en ce qui concerne les commissaires ayant pour fonction de superviser le bon déroulement de toutes les courses de F1.
Le Conseil Mondial du sport automobile a en effet décidé aujourd’hui à Paris que désormais ces commissaires devront justifier leurs décisions sur le site officiel de la FIA.
Des extraits vidéos, y compris ceux qui ne sont pas retransmis par la télévision, devront aussi être publiés sur ce site au cas où cela prouverait la culpabilité d’un concurrent.
En outre, un bref curriculum vitae de chaque commissaire sera aussi publié sur le site de la FIA avant chaque Grand Prix.
Le Conseil Mondial du sport automobile a aussi confirmé que l’année prochaine chaque moteur devra boucler trois Grands Prix au lieu de deux cette année.
Source : F1-Live.com
La reine Elizabeth II d’Angleterre a adressé mercredi une lettre de félicitations à Lewis Hamilton, sacré champion du monde de Formule 1 à l’âge de 23 ans, dimanche, à l’issue du Grand Prix du Brésil.
“Je suis très heureuse que vous ayez réussi à gagner le championnat du monde de Formule 1 pour devenir le plus jeune champion du monde” de l’histoire de la discipline, écrit la reine.
“Je vous adresse mes félicitations pour ce succès remarquable et historique”, ajoute-t-elle.
Le Britannique a fait un retour triomphal mercredi au quartier général de l’écurie McLaren à Woking, au sud-est de Londres, pour féliciter toute l’équipe de techniciens qui est derrière cette réussite.
“Je tremble comme une feuille”, a dit Hamilton. “Je ne vous ai jamais vus tous au même endroit. Je suis ici pour vous dire un grand merci, y compris à ceux qui travaillent de nuit ou le week-end et que je ne vois jamais”.
“Ce trophée est le résultat de votre travail et vous devez vous en féliciter. J’aime cette équipe. Je vais nulle part ailleurs”, a-t-il ajouté.
Hamilton est devenu dimanche le premier pilote noir à remporter le titre de champion du monde de F1 pour sa deuxième saison, seulement, dans la discipline.
Source : F1-Live.com
Les équipes Ferrari, McLaren, BMW, Renault, Toyota, Williams et Force India ayant décidé d’attaquer la saison 2009 avec les mêmes pilotes que cette année, le seul transfert à signaler est celui de Vettel qui passera de Toro Rosso à Red Bull.
Sebastian Vettel est en effet le seul pilote jusqu’à présent à avoir annoncé qu’il changeait d’équipe. On n’avait plus vu une saison aussi calme au niveau des transferts depuis bien longtemps…
Il reste cependant encore quelques baquets à attribuer pour 2009: deux chez Honda et deux chez Toro Rosso.
Difficile de dire ce qui est prévu chez Honda l’année prochaine. Jenson Button a de bonnes chances de poursuivre sa collaboration avec l’équipe japonaise une année de plus, mais on dit que son équipier Rubens Barrichello pourrait être bientôt remercié.
Pour remplacer Barrichello, Honda penserait très fortement à Bruno Senna. Le géant brésilien de l’industrie pétrolière Petrobras, qui devrait quitter Williams pour aller chez Honda, aurait en effet émis le souhait que le second baquet de l’équipe soit confié à un jeune pilote brésilien. Bruno Senna pourrait donc faire l’affaire, d’autant plus qu’il a été convié à participer à une séance d’essais, du 17 au 19 novembre, sur le circuit de Barcelone.
Chez Toro Rosso, la situation est encore moins claire que chez Honda. Gerhard Berger, copropriétaire de l’équipe, aurait aimé que Sébastien Bourdais marque plus de points au championnat. Pour diverses raisons, le Français n’a pas été en mesure de le faire et il est donc toujours en attente d’une décision de son équipe…
Si Sébastien Bourdais parvient à décrocher son ticket pour la saison 2009, il faudra que Toro Rosso lui trouve un nouvel équipier puisque Sebastian Vettel roulera pour l’équipe soeur Red Bull en 2009. Il y a quelques semaines à Jerez, Toro Rosso avait testé Takuma Sato et Sébastien Buemi. Ils sont candidats pour ce poste, mais Bruno Senna, le neveu du regretté Ayrton, serait lui aussi sur les rangs, malgré son prochain test avec Honda.
Source : F1-Live.com
Le ING Renault F1 Team est heureux de nous annoncer la reconduction des contrats de Fernando Alonso pour les saisons 2009 et 2010 ainsi que celui de Nelson Piquet pour la saison prochaine.
La reconduction du contrat de Fernando Alonso ne va bien sûr surprendre personne, mais celle de son équipier brésilien était moins prévisible. Renault se présentera donc au départ de la saison 2009 avec les mêmes pilotes, comme Ferrari, McLaren, BMW, Toyota, Williams et Force India.
“Nous sommes heureux de confirmer Fernando et Nelson pour la saison prochaine - commente Flavio Briatore, le directeur général de l’équipe - Le ING Renault F1 Team dispose ainsi d’un des duos de pilotes les plus intéressants du plateau, qui combine à la fois expérience et jeunesse. L’engagement de Fernando sur deux saisons prouve qu’il a confiance en l’équipe et nous sommes ravis de poursuivre notre collaboration.”
“Il a été un atout indéniable tout au long de cette saison, sa capacité à fédérer et son talent, couplés aux efforts et à la détermination de chacun au sein de l’équipe, ont payé comme l’ont démontré nos derniers résultats, qui ont permis à Renault de revenir au meilleur niveau,” ajoute Briatore.
Alonso affirme que rester chez Renault était une priorité pour lui depuis le début de la saison. “J’ai décidé de rester au sein l’équipe Renault, comme je l’ai répété toute l’année, cela a toujours été mon premier choix, car je me sens très heureux et à l’aise dans cette écurie. C’est une équipe très soudée, avec un véritable esprit de compétition et une soif de réussite, le tout dans une ambiance très détendue, ce qui me convient parfaitement.”
“Après un début de saison en demi-teintes, nous avons su dépasser nos difficultés et améliorer sans cesse nos performances - poursuit l’Espagnol - Mes deux successives d’affilé à Singapour et au Japon ainsi que ma deuxième place au Brésil ont prouvé que nous pouvions être compétitifs. Nous avons gagné deux championnats en 2005 et 2006, et nous avons aussi réussi à dépasser des moments plus difficiles. Nous sommes désormais déterminés à répéter ensemble nos succès passés.”
Nelson Piquet est soulagé et ravi de cette bonne nouvelle pour lui. “Bien entendu, je suis ravi d’avoir l’opportunité de poursuivre avec Renault pour une deuxième saison. Malgré une première année difficile, j’ai beaucoup appris et j’espère mettre à profit cette expérience pour faire une belle saison l’an prochain. Je tiens à remercier toute l’équipe pour son soutien tout au long de l’année et la confiance qu’elle a placée en moi pour la saison prochaine. Je suis très impatient de travailler cet hiver avec l’équipe afin d’attaquer très fort le championnat 2009.”
Source : F1-Live.com
Lewis Hamilton est désormais le plus jeune champion du monde de l’histoire de la F1 et à 23 ans, alors qu’il a bouclé sa deuxième saison de F1, le Britannique compte déjà 9 succès à son actif.
Lewis Hamilton pourrait donc envisager de battre les très nombreux records de Michael Schumacher, bien qu’ils semblent encore tous inaccessibles, même pour quelqu’un qui a beaucoup d’imagination.
“Mon intention n’est pas du tout de battre l’un de ses records. Ce n’est pas quelque chose qui me préoccupe. Ce que j’aime, c’est de me glisser dans la voiture et gagner des courses, mais gagner un championnat, c’est quelque chose d’extrêmement difficile à faire. J’espère cependant encore progresser en tant que pilote et si cela peut m’aider à remporter des championnats, qu’il en soit ainsi,” déclare Lewis Hamilton.
Michael Schumacher était devenu champion du monde pour la première fois en 1994, à l’âge de 25 ans. C’était sa troisième saison de F1. Michael Schumacher a encore remporté six autres titres mondiaux, finissant sa carrière à la fin de la saison 2006 avec 91 victoires au compteur. Des chiffres qui doivent sembler énormes pour Lewis Hamilton et il n’est pas le seul à le penser…
Source : F1-Live.com
Lorsque Lewis Hamilton a franchi la ligne d’arrivée du Grand Prix du Brésil en cinquième position, les supporters de Massa et de Ferrari ont eu une très désagréable surprise. C’est peu de le dire…
La majorité d’entre eux a cependant surmonté cette énorme déception en se disant que ce sport est parfois très imprévisible. En revanche, d’autres n’en démordent pas: Glock, Toyota et McLaren auraient comploté pour priver Massa du titre mondial. Que pense Bernie Ecclestone de cela?
Bernie Ecclestone pense qu’il faut laisser le doute s’installer, car une polémique de plus, c’est toujours bon pour la F1. “La probabilité que Glock se soit entendu avec McLaren est proche de zéro. Mais on ne peut jamais écarter totalement cette possibilité; on ne sait jamais,” déclare Ecclestone dans les colonnes du Times
Quant à nous, nous pensons que si Timo Glock s’était réellement entendu avec McLaren, il était plus simple pour lui de rentrer dans son stand pour réclamer des pneus pour la pluie, comme la grande majorité de ses adversaires. Ce faisant, il aurait rendu la cinquième place dont Hamilton avait besoin dans la plus grande discrétion…
Inutile de vous préciser que malgré cette polémique, la FIA n’a ouvert aucune enquête à ce sujet et ce n’est pas plus mal. Felipe Massa en personne a dédouané très sportivement Timo Glock.
Source : F1-Live.com
Le patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, prend la défense de son compatriote britannique Lewis Hamilton, jugeant que le reproche selon lequel le nouveau champion du monde serait un “bâtard arrogant” n’avait “aucun sens”, dans un entretien au Times mercredi.
“Hamilton est un jeune homme qui donne le meilleur de lui-même et je suis énervé d’entendre des gens dire qu’il est un bâtard arrogant. Tout cela n’a aucun sens”, déclare Ecclestone.
“Il a l’image de quelqu’un souffrant d’excès de confiance. Mais souvenez-vous qu’ils disaient la même chose de Michael Schumacher”, le septuple champion du monde, poursuit le Britannique. “Il va devoir faire attention à ce qu’il dit et à l’image qu’il renvoie de lui-même. A part ça, il n’y a pas de souci.”
Dans une autre interview, au Daily Express, il affirme s’attendre à “un effet Tiger Woods” pour la Formule 1 après le sacre d’Hamilton, 23 ans, jugeant que “des gens qui n’auraient pas regardé de Grand Prix vont allumer leur télé pour le voir.”
Source : F1-Live.com
Après avoir déclaré que Lewis Hamilton “méritait son titre”, le président de Ferrari Luca di Montezemolo estime aujourd’hui que Felipe Massa méritait aussi ce titre, probablement un peu plus que Lewis Hamilton.
Lorsque la Stampa lui demande ce qu’il changerait immédiatement en F1, Montezemolo répond: “Je changerais immédiatement le nombre de points attribués au vainqueur d’une course. Massa a gagné 6 courses et Hamilton 5, mais c’est l’Anglais qui est devenu champion du monde. “
Luca di Montezemolo se souvient probablement du système d’attribution des points qui avait été d’application avant 2003 et qui voyait le vainqueur marquer 10 points alors que le second n’en avait que 6. Avec ce système, Felipe Massa serait en effet devenu champion du monde cette année puisqu’il aurait eu 2 points d’avance sur Lewis Hamilton.
Source : F1-Live.com
Timo Glock a été l’un des acteurs majeurs du dernier Grand Prix du Brésil. En cédant aux attaques de Vettel et Hamilton dans le dernier tour de la course, il a en effet déplacé la couronne mondiale de la tête de Felipe Massa à celle de Lewis Hamilton.
Mais son idée de rester en pneus pour piste sèche sous l’averse des derniers tours n’était finalement pas si mauvaise que ça, puisque cela lui a permis de passer de la 7e à la 6e place du classement. Timo nous explique ça.
Comment – et combien – l’averse de la fin de course a-t-elle affecté votre stratégie?
TG: Dans les derniers tours, nous avons vu avec l’arrivée de la pluie l’opportunité de gagner quelques places. Six tours avant la fin de la course, il a commencé à pleuvoir doucement sur certains tronçons du circuit et à ce moment tout le monde était encore en pneus pour piste sèche. Nous avons pris la décision de rester avec ces pneus, même si la pluie augmentait, car nous étions convaincus de pouvoir gagner des positions alors que les autres voitures rentraient aux stands pour monter des pneus pour la pluie.
D’autant plus que la supériorité des pneus pour la pluie n’a servi que lors des deux derniers tours. Je suis donc resté en piste et me suis retrouvé en quatrième position, mais avec la pluie, les derniers tours n’ont pas été faciles.
Quel effet cela fait-il de courir sous la pluie avec des pneumatiques pour piste sèche?
TG: Jusqu’au dernier tour, ce n’était pas si mal; mais à ce moment-là, la pluie a redoublé et les choses sont devenues vraiment impossibles. Il était très difficile de garder la voiture sur la piste à cause de la pluie. Dans ces conditions, elle était tout simplement impraticable. Je glissais dans tous les sens, sans absolument aucune adhérence.
Le dernier tour n’a pas été de tout repos?
TG: Vraiment pas! C’était même tout le contraire; le dernier tour de course a été l’un des tours les plus durs que j’ai connus en Formule 1, je n’avais aucune adhérence et il était presque impossible de garder la voiture dans la trajectoire. Pour conserver la 4ème place, j’ai tout donné. Si vous regardez les chronos, j’étais plus rapide que Jarno dans le dernier tour, le seul autre pilote à ce moment à être encore équipé de pneumatiques pour le sec.
Mais était-ce une bonne décision de rester en pneus rainurés?
TG: Je n’ai absolument aucun doute là-dessus. Avant qu’il ne commence à pleuvoir, j’étais 7ème et j’aurais probablement fini à la même place si le temps s’était maintenu. Au lieu de cela j’ai fini 6ème; la stratégie était donc la bonne.
Avez-vous réalisé l’importance de l’attaque portée par Lewis Hamilton à votre encontre lors du dernier tour?
TG: Honnêtement, je faisais ce qui était juste: défendre les couleurs de Toyota et ma position. Je ne savais même pas que Lewis était juste derrière moi. L’équipe m’a informé de la position de Sebastian Vettel et qu’il était en train de me rattraper, mais moi je me concentrais avant tout à garder la voiture sur la piste. Ce n’est qu’après la course que j’ai su que Lewis m’avait dépassé. Dans le dernier tour, j’ai été passé par trois ou quatre voitures, ce n’était pas facile de garder en mémoire tout ce qui était en train de se jouer.
Votre première saison au sein de l’écurie Panasonic Toyota Racing s’achève; quel est votre premier bilan de l’année?
TG: Pour moi, elle a été très positive. Au début de la saison, je m’étais fixé comme objectif de marquer 20 points; à la fin, j’en ai 25 en plus de mon podium à Budapest. Je suis très heureux. Les premières courses de la saison ont été un peu difficiles, je m’adaptais à une nouvelle voiture et à une nouvelle équipe, mais nous avons tous ensemble travaillé très dur pour y remédier et nous avons fait de grands progrès.
Ma 4ème place au Canada a été extrêmement précieuse pour l’équipe et pour moi, mais le vrai tournant a eu lieu à Hockenheim, où j’ai été très compétitif en course jusqu’au problème mécanique. Après cela, dans beaucoup de courses, j’ai été en mesure de me battre pour de meilleures places sur la grille et nous avons marqué beaucoup de points. Mais il ne s’agit là que d’une étape, et l’année prochaine je compte faire beaucoup plus. C’est pour cette raison que nous travaillons déjà dur pour franchir un autre cap.
Source : F1-Live.com
Ron Dennis va désormais prendre un peu de recul vis-à-vis de l’équipe McLaren de F1 afin de superviser le lancement de la production de voitures de série, une activité qui a pour objectif de concurrencer Ferrari dans ce domaine aussi.
Ce changement d’orientation dans les activités de Ron Dennis n’aurait rien à voir avec le titre mondial remporté par Lewis Hamilton. “Rien de ce qui se déroulera ces prochains mois n’est en relation avec ce qui s’est passé dimanche au Brésil,” affirme Ron Dennis.
“Vous allez encore me voir sur les Grands Prix, car c’est quelque chose que j’aime trop pour m’en passer. Dans les mois à venir, je serai très clair à propos de ce que je vais faire et pourquoi je vais le faire. J’ai toujours pensé qu’une équipe de F1 devait se diversifier. Nous allons donc essayer de concurrencer Ferrari et pour faire ça, on ne peut pas être qu’une simple équipe de F1,” ajoute Ron Dennis.
Pour ce faire, McLaren va bientôt lancer la production de voitures de route et c’est donc Ron Dennis qui aura cette activité à l’oeil. Pour le remplacer à la tête de l’équipe McLaren de F1, Ron Dennis a bien sûr pensé à son bras droit, Martin Whitmarsh.
Source : F1-Live.com
Le 13 décembre 2000, nous vous avions parlé d’un pilote dont nous disions qu’il avait son avenir en F1. “Un nom à retenir,” prédisions-nous, en vous parlant de Lewis Hamilton qui était à l’époque un petit bout d’homme de… 15 ans!
Lewis Hamilton venait de remporter le Championnat d’Europe de karting (Formule A), devançant un certain Nico Rosberg qui a aussi fait du chemin depuis cette époque.
En 2000, Lewis Hamilton était déjà sous l’aile protectrice de Ron Dennis, le patron de McLaren, ce qui lui a bien sûr facilité la tâche, mais il lui fallait néanmoins signer des résultats pour accéder à la catégorie reine du sport automobile. Le jeune Lewis était déjà très lucide…
“Quand j’aurai terminé mon apprentissage en karting, j’en parlerai avec Ron Dennis. Je lui demanderai quelle voie suivre, et je la suivrai,” déclarait-il, il y a huit ans.
“Il m’a dit qu’il n’avait pas l’intention de faire de moi le plus jeune pilote de F1 ou toute autre chose de ce genre, il veut simplement que je poursuive mon apprentissage. Si cela me prend six ou sept ans, peu importe. Je n’ai pas l’intention de brûler les étapes et sauter les catégories. Jenson Button a eu beaucoup de chance de passer directement d’une saison de F3 à une saison de F1. S’il m’arrive de rester deux ans en F3, cela ne sera pas un problème,” ajoutait Lewis Hamilton.
“Malgré cela, si j’ai le même succès que Button et le même genre d’opportunité, je la saisirai certainement, car il n’y a pas de raison de rester dans une catégorie quand vous vous y êtes déjà imposé. Pour l’instant, je vois d’abord ma carrière se poursuivre en Formule Ford ou Formule Renault, puis viser la F1 via la F3 et la F3000,” concluait-il.
L’année d’après, en 2001, Michael Schumacher avait profité d’un petit séjour à Kerpen pour se mesurer aux meilleurs spécialistes mondiaux du karting. Parmi eux, le jeune Lewis Hamilton.
Schumacher avait déjà été favorablement impressionné par le talent de ce jeune homme. “C’est un pilote de grande qualité, très fort et qui a seulement 16 ans. S’il continue comme ça, je suis certain qu’il atteindra la F1. C’est quelque chose de spécial de voir un adolescent de son âge sur un circuit. Il a clairement la bonne mentalité pour faire de la compétition.”
Malheureusement pour nous, et peut-être pour eux, Lewis Hamilton et Michael Schumacher ne se sont jamais retrouvés ensemble sur une grille de départ d’un Grand Prix de F1.
Source : F1-Live.com
Une partie de l’équipe Ferrari s’est laissée submerger par la joie à l’arrivée du Grand Prix du Brésil, croyant que Felipe Massa avait remporté son premier titre mondial… mais dès que le nom de Lewis Hamilton s’est affiché à la cinquième place du classement, cette joie est vite retombée.
A en croire le récit que fait Martin Whitmarsh de ce dernier tour du Grand Prix du Brésil, chez McLaren on était assez confiant quant à une issue favorable de ce championnat pour Hamilton.
“Nous avons dit à Lewis de ne pas essayer de dépasser Vettel, de le laisser filer - affirme le directeur de l’équipe McLaren, dans les colonnes du The Times - Nous savions que notre adversaire était Glock et que nous allions le rattraper dans le dernier tour.”
Timo Glock était en effet l’un des rares pilotes à ne pas avoir chaussé des pneus pour la pluie alors qu’une averse s’abattait sur le circuit depuis quelques tours. Durant le dernier tour de la course, Timo Glock ne pensait pas du tout à Hamilton, mais surtout à maintenir sa voiture sur la piste, ce qui n’a pas été une mince affaire pour lui.
Quant à Lewis Hamilton, il se défend d’avoir laissé passer Vettel volontairement. “C’était vraiment très difficile de le maintenir derrière moi. Il m’a finalement dépassé, sans que je puisse y faire quelque chose. J’ai poussé au maximum pour me rapprocher de lui en prenant un peu plus de risques, pas des risques inconsidérés, mais je savais que j’étais 6e et qu’il allait donc me manquer un point pour devenir champion.”
Hamilton ajoute que c’est lorsqu’il était dans le 10e virage du dernier tour, que son équipe l’a prévenu que Glock était juste devant lui et en grande délicatesse avec ses pneus. C’est finalement dans le douzième des quinze virages du circuit d’Interlagos que Lewis Hamilton s’installa en cinquième position, reléguant Glock derrière lui. Il s’en est fallu de très peu…
Source : F1-Live.com
Lewis Hamilton rêve que de posséder une McLaren LM de couleur orange et plus particulièrement celle qui trône dans l’usine de Woking. Ron Dennis a fait la promesse de la lui donner un jour… un jour peut-être.
On pensait que cela allait être son cadeau de nouveau champion du monde, mais ce ne sera finalement pas le cas. Cette voiture, l’une des plus rares au monde, est estimée aujourd’hui à 8 millions de dollars et sera la sienne lorsqu’il deviendra champion du monde pour la troisième fois. Lewis a donc encore du boulot…
“Nous avons conclu un accord: elle sera à moi lorsque je serai champion du monde pour la troisième fois. Je vais donc travailler du mieux que je peux pour atteindre cet objectif,”
Source : F1-Live.com
Fraîchement couronné champion du monde des rallyes pour la cinquième fois consécutive, le Français Sébastien Loeb s’est vu offrir une magnifique récompense pour l’occasionpar Red Bull, le partenaire de l’équipe Citroën Sport.
En effet, Red Bull Racing permettra au pilote Citroën de tester l’une de ses RB4 lors de la séance d’essais officielle du 17 novembre sur le circuit de Barcelone.
Au préalable, Sébastien se rendra à Milton Keynes pour rencontrer le Red BullRacing et se livrer aux préparatifs de la session.
Un premier contact avec la voiture est prévu lors de tests préliminaires sur le circuit de Silverstone.
Sébastien Loeb se réjouit à l’avance de cette fabuleuse expérience : « Je suis vraiment ravi de ce cadeau que m’offre Red Bull pour célébrer mon 5ème titre consécutif de champion du monde des rallyes. J’avais eu l’occasion d’essayer une F1 l’an dernier mais je dois dire que les circonstances sont un peu particulières cette fois-ci. Je vais me retrouver au milieu de tous les pilotes de F1 lors d’une séance d’essais privés officiels. J’espère que je ne serai pas ridicule ! »
« En revanche, ce n’est que pour une journée. Je préfère couper court à toutes les spéculations sur mon éventuelle reconversion en F1… L’an prochain je piloterai bien une Citroën C4 WRC en championnat du monde des rallyes » concluait-il avec le sourire.
Source : F1-Live.com
Le président de Ferrari Luca di Montezemolo a rendu hommage au Britannique Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes), sacré champion du monde de Formule 1 dimanche au GP du Brésil, au terme d’un final haletant qui l’a vu coiffer sur le fil le pilote brésilien de la Scuderia, Felipe Massa.
“J’adresse mes compliments à Lewis Hamilton, le plus jeune champion du monde de l’histoire de la Formule 1, déclare le dirigeant, cité dans un communiqué. Il a été un adversaire extrêmement fort et il a amplement mérité sa victoire (…). L’année prochaine, il aura le N.1 sur sa voiture, mais il y a une chose dont on peut être certain: nous ferons tout notre possible pour avoir à nouveau ce numéro sur une Ferrari”.
Luca di Montezemolo assure également avoir “une pensée particulière pour Felipe (Massa), qui hier (dimanche, ndlr) a vu le titre de champion du monde lui revenir puis lui échapper quelques secondes après”.
“Je peux imaginer à quel point ce moment a dû être douloureux pour lui, poursuit-il, mais je veux lui adresser des compliments tout particuliers, pas seulement pour ce qu’il a fait sur le circuit, dominant devant son public et démontrant qu’il était un pilote digne du titre mondial, mais également pour sa maturité et sa sportivité (…). C’est un grand champion, un grand homme.”
Le dirigeant s’est également félicité du 16e titre constructeur remporté par la Scuderia: “Avoir gagné ce titre pour la huitième fois en dix ans, c’est un résultat qui n’a pas d’égal dans aucun sport collectif au niveau mondial et qui démontre que nous constituons un groupe extraordinaire”.
Source : F1-Live.com
Le père du nouveau champion du monde de Formule 1, Anthony Hamilton, affirme être “triste” pour ceux qui n’aiment pas sa famille, dans un entretien paru lundi, à des médias britanniques qui l’interrogeaient sur les soucis de popularité de son fils.
“Si les gens nous aiment, excellent. S’ils ne nous aiment pas, je suis triste pour eux. Dieu leur pardonnera peut-être”, a déclaré Anthony Hamilton, personnalité controversée.
Interrogé sur les critiques dont son fils et sa famille ont été l’objet ces dernières semaines, y compris en Grande-Bretagne, Anthony Hamilton déclare: “Je me suis dit que ce n’était peut-être pas la place de ma famille”.
“Nous sommes des gens honnêtes et restons des gens honnêtes. Je ne comprends pas pourquoi ce message ne passe pas”, regrette Hamilton senior, rappelant ses origines modestes. “Tout le négatif qu’on nous jette à la figure se transforme en une immense énergie positive. C’est comme du carburant.”
Source : F1-Live.com
La Scuderia Ferrari – 8 victoires - a conservé, dimanche à Sao Paulo, son titre de champion du monde des constructeurs mais McLaren Mercedes (6 succès au total) a décroché le titre des pilotes avec Lewis Hamilton.
Sur le plan statistiques : le plus grand nombre de victoire cette saison revient à Felipe Massa – 6 - contre 5 pour le champion du monde. Hamilton a signé le plus grand nombre de pole position – 7 – contre 6 pour Massa.
Voici un petit bilan, équipe par équipe, d’une saison 2008 riche en événements – où 7 pilotes différents ont remporté au moins une course !
Ferrari (172 pts) : la scuderia avait réussi le doublé titre pilotes et titre constructeurs l’an dernier. Il s’en est fallu de très peu qu’elle ne renouvelle l’exploit, mais Massa a échoué d’un petit point dans la quête du titre pilotes. Le Brésilien et Raikkonen se sont malgré tout partagé huit victoires (six pour le seul Massa) et trois doublés.
McLaren-Mercedes (151 pts) : après la disqualification et la forte amende de 2007, au moins l’écurie britannique est-elle classée cette saison. Hamilton, avec cinq victoires, a décroché le titre des pilotes, mais Kovalainen, qui faisait ses débuts dans une écurie de pointe, s’est montré encore un peu tendre malgré sa victoire en Hongrie.
BMW Sauber (135 pts) : objectif atteint ! L’écurie a décroché la 3ème place d’un championnat qu’elle a mené durant quelques semaines. Grâce à Kubica, elle a même décroché sa première victoire en juin à Montréal. Mais en manque de développements, les BMW Sauber ont fini la saison en retrait. La deuxième place du était pourtant accessible.
Renault (80 pts) : après une première moitié de saison pathétique, l’écurie française a fini l’année en trombe. Alonso, après avoir longtemps échoué au pied du podium (5 fois 4ème), a remporté deux des quatre dernières courses, à Singapour et Fuji. Nelsinho Piquet a fait des progrès, décroché une deuxième place à Hockenheim, mais ce ne sera peut-être pas suffisant pour conserver son baquet.
Toyota (56 pts) : l’équipe japonaise n’a pas réussi à accrocher la 4ème place du championnat. Trulli reste une valeur sûre mais il n’a décroché qu’un podium, en France. Glock a eu du mal en début de saison, mais il a beaucoup progressé. L’Allemand a même signé le meilleur résultat de l’écurie cette saison avec sa deuxième place de Budapest.
Toro Rosso Ferrari (39 pts) : après un début d’année calamiteux, Vettel a explosé et même signé un des plus beaux exploits de la saison avec sa victoire à Monza. Il se hisse à la huitième place du classement des pilotes. Le débutant Bourdais a en revanche connu une année galère avec une voiture peu adaptée à son style de conduite et un manque de réussite évident. De beaux progrès en fin de saison pourraient néanmoins lui permettre de revenir l’an prochain.
Red Bull Renault (29 pts) : la monoplace de l’équipe autrichienne était une valeur sûre en début de saison, où Webber a inscrit des points six fois dans les huit premières courses. Mais les Red Bull ont ensuite disparu de la circulation. Pour sa dernière saison au volant d’une F1, Coulthard n’a pas fait d’étincelles, même si un podium au Canada lui a permis de tirer sa révérence sur une note honorable.
Williams Toyota (26 pts) : hormis deux podiums pour Rosberg (3ème en Australie, 2ème à Singapour), pas grand-chose à se mettre sous la dent pour l’une des dernières équipes indépendantes. Nakajima a souvent été en retrait, mais il a quand même rapporté quelques points.
Honda (14 pts) : grosse désillusion pour le géant nippon, pour qui le podium de Barrichello à Silverstone aura été la seule éclaircie d’une saison pénible. Button n’est entré dans les points qu’une seule fois.
Force India Ferrari (0 pt) : dur de lutter avec une voiture si peu compétitive. Adrian Sutil a tout de même failli signer un exploit à Monaco, où il était quatrième, avant de se faire sortir par Raikkonen. Fisichella a signé une 10ème place à Barcelone. L’équipe indienne ne peut que progresser l’an prochain.
Super Aguri Honda (0 pt) : seulement quatre courses et puis s’en va. Faute de moyens, impossible de continuer à lutter pour la petite écurie japonaise.
Source : F1-Live.com
Tous les Britanniques devraient être fiers du nouveau champion du monde Lewis Hamilton malgré sa décision de s’exiler en Suisse pour des raisons fiscales, prise lors de sa première saison en Formule 1, a affirmé lundi le ministre britannique des Sports Gerry Sutcliffe.
“Mon avis, c’est que nous devrions tous être fiers de Lewis Hamilton, nous devrions tous fêter un nouveau succès pour un sportif britannique”, a jugé M. Sutcliffe en réponse à une question sur une polémique naissante sur l’exil suisse du Britannique.
“Lewis Hamilton est clairement fier d’être britannique et n’a rien fait pour prendre ses distances avec ça. C’est un modèle pour les gamins. Il vit peut-être en Suisse, mais la Formule 1, c’est ce genre de monde (…) Les pilotes britanniques du passé ont fait la même chose”, a ajouté le ministre.
Le légendaire “champion sans couronne” du sport automobile britannique, Stirling Moss, a regretté “qu’Hamilton ne vive pas en Angleterre. Bien sûr, il paierait 20 ou 30 millions de livres d’impôts supplémentaires, mais cela ne grèverait pas gravement son salaire !”
Son exil suisse semble gêner la popularité d’Hamilton. Sur l’ensemble des messages reçus par la radio sportive de la BBC juste après son sacre, un tiers était négatif.
Source : F1-Live.com
De Melbourne, son “meilleur souvenir”, à Sao Paulo, nouvelle occasion manquée d’inscrire des points, Sébastien Bourdais a vécu une première saison de Formule 1 compliquée au sein de la Scuderia Toro Rosso dont voici le résumé après le dernier Grand Prix de la saison.
GP d’Australie : qualifié très loin, 17ème, il bénéficie de circonstances favorables et d’une excellente gestion des arrêts aux stands sous régime de voiture de sécurité pour pointer à la quatrième place.
Hélas, sa transmission le lâche à trois tours du but. Il profite néanmoins de l’hécatombe pour se classer 7ème et inscrire deux points dès sa première course.
GP de Malaisie : il n’avait pas beaucoup d’espoir en partant 18ème et sort de la piste tout seul dans le premier tour.
GP de Bahreïn : course anonyme. Parti 15ème, il termine 15ème.
GP d’Espagne : 16ème sur la grille, il est victime d’une manœuvre un peu cavalière de Nelsinho Piquet (Renault), qui l’éperonne. Les deux hommes abandonnent.
GP de Turquie : une nouvelle fois très loin au départ, 18ème, un problème mécanique l’envoie hors piste. Il termine dans un bac à graviers.
GP de Monaco : pas de gros progrès pour le Français malgré la première apparition de la nouvelle voiture. Bourdais part 16ème et, surpris par une flaque d’eau peu après le départ, il ne peut éviter David Coulthard (Red Bull), en perdition devant lui. Nouvel abandon.
GP du Canada : l’écurie est en manque de pièces de rechange et malheureusement les deux pilotes tapent le mur lors de la dernière séance libre du samedi matin. Bourdais attaque les qualifications le couteau sous la gorge : s’il sort de la piste, la voiture ne pourra pas être réparée et il ne prendra pas le départ. Il pilote sans pouvoir prendre de risques, se qualifie 18ème et ramène la voiture à la 13ème place.
GP de France : devant son public, le Manceau tâtonne toujours pour trouver le bon équilibre sur la nouvelle Toro Rosso STR3. Qualifié 14ème, il termine 17ème.
GP de Grande-Bretagne : quelques progrès commencent à se faire sentir en qualifications avec une 13ème place. Sous le déluge, Bourdais évite de peu un Adrian Sutil (Force India) en perdition et effectue un tête-à-queue mais voit au moins le drapeau à damiers. Il termine 11ème.
GP d’Allemagne : qualifié 15ème, il mène une course sans grand relief et, s’il se montre satisfait de son rythme en course, il ne prend que la 12ème place.
GP de Hongrie : Bourdais touche le fond. Qualifié 14ème, il est pénalisé de 5 places pour avoir gêné Heidfeld en qualifications. Il part donc 19ème et finit la course 18ème et dernier.
GP d’Europe – Valencia : le début du renouveau sur une Toro Rosso qui commence enfin à aller dans son sens. Le Manceau se qualifie 10ème, son premier Top 10 de la saison, et prend aussi la 10ème place à l’issue de la course la plus ennuyeuse de l’année.
GP de Belgique : 9ème au départ, il pousse un peu Trulli au premier virage, d’où il ressort sixième, et mène une course solide… jusqu’à trois tours du but, quand la pluie se met à tomber. Un temps en position de monter sur le podium, il perd plusieurs places dans le dernier tour et se classe 7ème. Malgré une évidente déception, il marque des points pour la deuxième fois de la saison.
GP d’Italie : une fabuleuse 4ème place en qualifications, son record de la saison, est anéantie par un problème sur la grille, où il ne peut pas engager de rapport et cale. Il part des stands, un tour derrière tout le monde, et termine 18ème après avoir notamment réussi l’un des meilleurs tours en course.
GP de Singapour : une qualification ratée (17ème) et une course anonyme le mènent à la 12ème place.
GP du Japon : 10ème au départ, il profite de la cohue du premier virage pour remonter et finir sixième. Mais il est pénalisé a posteriori pour s’être accroché avec Massa et recule à la 10ème place.
GP de Chine : 8ème sur la grille, il s’accroche avec Trulli dans le premier virage, perd du terrain et franchit la ligne 13ème.
GP du Brésil : qualifié 9ème, il rate une nouvelle opportunité de points, poussé dans l’herbe, toujours par Trulli, et finit 13ème.
Source : F1-Live.com