La paix est encore fragile en F1, mais Luca di Montezemolo veut aller de l’avant et oublier toutes les polémiques pour se concentrer sur l’avenir de la F1. Un avenir qu’il envisage avec un pouvoir accru pour les équipes…
“Je suis très heureux de l’accord trouvé, mais il ne m’a pas surpris, car je comprends les spectateurs qui en ont assez de toutes ces polémiques, de ces communiqués de presse et des règlements obscurs qui changent tous les six mois,” commente Luca di Montezemolo.
“Nous avons besoin de stabilité; nous avons besoin de paix et de transparence. Nous aimons la F1 et nous voulons une F1 extrême. Nous voulons une technologie et une compétition extrême. Nous voulons les meilleurs pilotes, les meilleures équipes, les meilleures voitures et c’est ce que nous allons mettre en place,” poursuit le président de Ferrari et de la FOTA.
Il y a quelques jours, le président de la FIA Max Mosley avait très mal pris certaines remarques de la FOTA et tout particulièrement celle de Luca di Montezemolo qui l’avait comparé à un dictateur. Il a demandé des excuses publiques, mais Montezemolo préfère parler de l’avenir de la F1…
“Tout d’abord, je pense que nous avons obtenu trois choses très importantes: de la stabilité, des coûts revus à la baisse et le plus important, c’est-à-dire que la F1 reste ce qu’elle est et qu’elle ne devienne pas une sorte de F1. Ce dernier point était crucial pour nous,” précise Montezemolo.
“Il nous faudra bien sûr tout améliorer et c’est pour cette raison que nous voulons être plus impliqués dans les décisions concernant ce sport, car nous voulons plus de spectateurs sur les circuits, des tickets moins chers, car aujourd’hui ils sont trop chers, et aussi plus de spectacle,” ajoute-t-il.
Luca di Montezemolo a aussi évoqué la possibilité pour les équipes d’aligner une troisième voiture, mais avec 13 équipes au départ de la saison 2010, est-ce vraiment nécessaire?
Source : F1-Live.com