Le Grand Prix de Hongrie est devenu un rendez-vous habituel du calendrier de la F1 !
Depuis 1986, chaque été, le Formula One Circus se retrouve dans la périphérie de Budapest – sur le Hungaroring, un tourniquet étroit et sinueux où les manœuvres de dépassement s’apparentent à des morceaux de bravoure.
Ayrton Senna s’est imposé à trois reprises en Hongrie avec McLaren. Plus récemment, Mika Hakkinen et Kimi Raikkonen ont offert une victoire à l’équipe anglo-allemande.
Vainqueur des deux dernières courses, à Silverstone et Hockenheim, Lewis Hamilton s’était imposé l’an dernier à Budapest après y avoir signé la pole position. De quoi en faire le favori en 2008 !
« Je suis prudent et je ne ferais pas de prédiction. Oui, nous avons été forts lors des deux dernières courses, mais nous avons rencontré des difficultés lors des deux précédentes. Tout est possible » déclarait Hamilton. « Tout ce que je peux dire, c’est que nos voitures sont fantastiques, j’ai plaisir à conduire la voiture et j’ai le sentiment que nous pouvons en extraire encore plus de performance, ce qui est une sensation fantastique pour n’importe quel pilote ! »
« En Hongrie, ce sera très différent de l’Allemagne. Hockenheim est un circuit où il est facile de dépasser. Le Hungaroring est à l’opposé de ça. La qualification sera cruciale, et la stratégie de course également très importante pour déterminer le meilleur niveau de carburant à embarquer pour le premier relais » soulignait-il. « Il fera chaud et ce sera fatigant car il faut maintenir votre concentration à 100 % de bout en bout. »
Les deux dernières victoires ont été un boost considérable au classement du championnat pour le leader de l’équipe McLaren Mercedes qui ne nie pas avoir un oeil sur le titre !
« Il est facile de dire que je prends les courses les une après les autres, mais c’est vrai : je ne vais pas modifier ma façon de faire » affirmait Lewis. « Ça semble fonctionner pour moi et j’aime attaquer au maximum pour obtenir le meilleur résultat. C’est potentiellement dangereux de commencer à changer votre approche à ce stade de la saison. En Hongrie, le week-end prochain, disons que ce sera comme d’habitude ! »
5ème à Hockenheim – comme à Melbourne, Bahreïn et Silverstone – Heikki Kovalainen espérait mieux de son week-end en Allemagne. Relégué en 6ème position du championnat, il compte 13 points de retard sur Nick Heidfeld.
L’an dernier, pour son premier Grand Prix de Hongrie, le Finlandais avait pris la 8ème place sur le tourniquet magyar.
« C’est un circuit que j’apprécie. J’y ai fait une paire de courses en GP2, mais ma meilleure performance, c’était l’année dernière, où j’y ai réalisé l’une de mes meilleures courses en F1 » se souvenait-il. « J’avais seulement terminé huitième, mais je me suis battu avec Rosberg pendant de nombreux tours – j’étais à 100 % de bout en bout. C’était l’une de ses batailles dans le peloton qu’on ne voit pas à la télévision, mais j’étais fier et satisfait après la course. Cette année, ce serait bien si je pouvais récompenser l’équipe avec un très bon résultat ! »
Mais le Hungaroring n’est jamais une partie de plaisir : « C’est un circuit où vous avez du travail faire au volant. Ce n’est pas un tracé où vous pouvez laisser faire la voiture. Il faut travailler patiemment sur le set-up pour vous rendre la vie plus facile le jour de la course. Si vous luttez contre votre voiture, la chaleur et l’enchaînement ininterrompu de virages vont vous épuiser. »
« Comme au Canada, c’est également un endroit qui vous punit sévèrement si vous allez hors trajectoire. Bien conduire sur le Hungaroring : c’est être propre et patient » concluait Kovalainen.
Source : F1-Live.com
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