Eurosport - Propos recueillis par Stéphane VRIGNAUD - 11/03/2008 11:05
Quel circuit pour le GP de France ? Pour répondre à quelles contraintes et quels besoins ? Eric Barbaroux, délégué général de l’épreuve à la Fédération française de sport automobile, nous répond.
Quelle est la problématique du Grand Prix de France ?
Eric Barbaroux : La FFSA a un contrat avec Bernie Ecclestone pour organiser le Grand Prix de France jusqu’en 2011. Le seul circuit à ce jour à la fois homologué pour la Formule 1 et capable d’accueillir le public est Magny-Cours.
Cette Formule 1 a été faite avec 965 000 allumettes collées les unes aux autres.

Voici la vidéo du fameux duel entre Gilles Villeneuve et René Arnoux, le plus beau duel de la Formule 1
Voici un des plus beau dépassement de la Formule 1 avec Mika Hakkinen sur Michael Schumacher et Ricardo Zonta au grand prix de Belgique 2000, sur le circuit de Spa Francorchamps, à 320 km/h au bout de la ligne droite, après le sommet du Raidillon
Révélé par ses titres de champion de (en 1971 et 1972), Roger Williamson accède à la Formule 1 l’année suivante, à l’occasion du grand prix de Grande Bretagne, sur une March. Qualifié en fond de grille, il abandonne dès le premier tour, impliqué dans le carambolage général provoqué par Jody Scheckter.
La malchance le poursuit lors de son deuxième grand prix, à Zandvoort, où une crevaison l’expédie dans le rail à haute vitesse dès le huitième tour. Mais les conséquences en sont cette fois dramatiques puisque sa voiture se retourne et s’embrase. Bien que toujours conscient, il ne parvient pas à sortir de sa monoplace par ses propres moyens. David Purley, qui suivait Roger Williamson au moment de l’accident, s’arrête immédiatement sur le côté opposé de la piste pour lui porter secours mais ses efforts désespérés (tant pour l’aider à sortir de la voiture que pour éteindre l’incendie) restent vains. Lorsque les commissaires, jusque là très passifs (David Purley a même dû arracher un extincteur des mains de l’un d’entre eux) parviennent enfin à éteindre l’incendie et à retourner la March, il est déjà trop tard, et Roger Williamson, trop longtemps privé d’oxygène, est mort asphyxié.