Le président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) Max Mosley, éclaboussé par un scandale sexuel, a obtenu mardi un vote de confiance à l’assemblée générale extraordinaire de la FIA, au grand dam des principales fédérations nationales qui pourraient claquer la porte.
Max Mosley a largement obtenu la majorité des voix qui lui permettaient de rester en poste, lui qui a toujours refusé de démissionner. Il a ainsi recueilli 103 votes en sa faveur, contre 55 défavorables, sept abstentions et quatre bulletins invalides.
Entré en catimini par une porte dérobée dans les locaux de la Fédération internationale Place de la Concorde à Paris, Max Mosley ne s’est pas exprimé publiquement, ni avant le vote, ni après.
Le président de la FIA (Fédération internationale de l’automobile) Max Mosley, éclaboussé par un scandale sexuel, a été reconduit dans ses fonctions par un vote de confiance de l’Assemblée générale de la FIA mardi à Paris, a-t-on appris à l’issue de la réunion.
Malgré les pressions exercées depuis plusieurs semaines par d’influents acteurs du milieu de la F1 pour obtenir sa démission, Max Mosley a recueilli à l’issue de cette assemblée générale extraordinaire 103 votes en sa faveur, contre 55 défavorables. Sept fédérations se sont abstenues et quatre votes ont été invalidés.
L‘Automobile club d’Allemagne (Adac) a annoncé dans un communiqué qu’il avait décidé de suspendre sa coopération au sein de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), mardi après le vote de confiance obtenu par le président de la FIA Max Mosley.
Max Mosley, éclaboussé par un scandale sexuel, a obtenu un vote de confiance à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire de la FIA à Paris mardi matin. Les principales fédérations nationales souhaitaient pourtant qu’il démissionne.
“C’est avec regret et incompréhension que l’Adac a pris connaissance de la décision de l’assemblée générale de la FIA à Paris, par laquelle Max Mosley a été confirmé à son poste de président”, indique l’Adac dans son communiqué.
Le président de la FIA (Fédération internationale automobile) Max Mosley, impliqué dans un scandale sexuel, a été reconduit dans ses fonctions par un vote de confiance de l’Assemblée générale de la FIA mardi à Paris, a-t-on appris à l’issue de la réunion.
Selon des participants à l’AG, les membres de la FIA ont majoritairement voté en faveur du maintien du président à son poste, malgré les pressions exercées depuis plusieurs semaines par d’influents acteurs du milieu de la F1 pour obtenir sa démission.
Le résultat détaillé du vote des 219 clubs nationaux membres de la FIA n’a pas été communiqué.
Chronologie des événements entourant le scandale sexuel qui éclabousse le président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), Max Mosley, avant l’assemblée générale extraordinaire qui se réunit mardi à Paris pour statuer sur son sort.
30 mars 2008 : le tabloïd britannique News of the World publie des photos et met en ligne une vidéo de Max Mosley dans une séance sado-masochiste à Londres, en compagnie de cinq jeunes femmes, dont certaines apparaissent vêtues d’un uniforme rayé de prisonnier. Le Times parle d’une “orgie nazie“.
1er avril : Max Mosley affirme qu’il ne démissionnera pas.
La Fédération internationale de l’automobile (FIA) va enfin statuer mardi sur le scandale sexuel qui éclabousse son président Max Mosley, une décision plus que nécessaire pour clarifier la situation deux mois après les faits.
Max Mosley, président de la FIA depuis 15 ans, est en effet au coeur de la tourmente depuis le 30 mars et les révélations du journal News of the World.
Le tabloïd britannique a publié des photographies et mis en ligne une vidéo de Mosley dans une séance sado-masochiste à Londres, en compagnie de cinq jeunes femmes, dont certaines vêtues d’un uniforme rayé de prisonnier.
Le Times a même évoqué une “orgie nazie“, ce que le président de la FIA a fermement nié. Ce dernier a revendiqué le droit à une vie sexuelle “excentrique” et a refusé de démissionner.
Le président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), Max Mosley, impliqué dans un scandale sexuel, s’est vu demander de démissionner par plusieurs fédérations nationales importantes, dont la Fédération française du sport automobile (FFSA), jeudi.
“Nous croyons fermement que la seule manière respectable pour la FIA et pour vous-même (de sortir de cette affaire) est d’assurer une transition en bon ordre en démissionnant”, ont écrit à Max Mosley dans une lettre commune les fédérations automobiles américaine (AAA et AATA), autrichienne (OEMTC), belge (TCB), brésilienne (CCB), canadienne (CAA), danoise (FDM), finlandaise (AL), française (FFA), allemande (ADAC), hongroise (MAK), indienne (FIAA), israélienne (MEMSI), japonaise (JAF), espagnole (RACC et RACE), suédoise (M), suisse (TCS) ou néerlandaise (KNAC).
Le président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) Max Mosley a déposé plainte mardi à Paris contre un tabloïd britannique après la diffusion d’une vidéo le montrant lors d’ébats sadomasochistes, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Cette plainte avec constitution de partie civile, déposée auprès du doyen des juges d’instruction, vise le rédacteur en chef et l’un des journalistes du News of the World ainsi que le groupe News Group Newspapers Limited, éditeur du journal.
Elle vise les chefs de “violation de la vie privée” et de “diffamation”, a affirmé à l’AFP l’avocat de M. Mosley, Me Philippe Ouakrat.
Le président de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) Max Mosley, impliqué dans un scandale sexuel, est présent à Monaco ce week-end pour assister au Grand Prix de F1 mais il se montre très discret et ne souhaite pas s’adresser à la presse.
M. Mosley n’assure pas de fonction publique de représentation dans le cadre de ce Grand Prix. Il est remplacé ici par le vice-président de la FIA Marco Piccinini.
L’actualité autour du président de la FIA réside plutôt ces jours-ci autour de la lettre qu’il a envoyée à tous les présidents des automobiles clubs nationaux membres de la FIA. Il y affirme en substance que s’il était démis de ses fonctions lors de la réunion du 3 juin qui doit décider de son sort, la FIA perdrait le contrôle de la Formule 1 et de ses droits commerciaux.
Les luttes sur les pistes du championnat du monde devraient entretenir la passion des fans de F1 cette année, mais en coulisses, de plus grandes batailles sont en cours.
Pour certains, la guerre est déjà perdue, comme Super Aguri. Un retrait qui ne présage rien de bon dans un contexte économique actuel des plus préoccupant.
La semaine passée, le président de la FIA, Max Mosley a mis en garde contre une imminente «crise financière majeure » dans le sport, en raison de la hausse des coûts et d’un manque de recettes.
Un agent du MI5 - le service de renseignement britannique, responsable de la sécurité intérieure et du contre-espionnage du Royaume-Uni – a été contraint de démissionner après avoir admis que sa femme était l’une des cinq prostituées qui ont pris part à l’orgie du président de la FIA, Max Mosley, rapporte le journal The Sunday Times.
Le journal affirme que l’officier, dont l’identité ne peut être dévoilée pour des raisons de sécurité, a quitté le service le mois dernier. Le MI5 a fermement démenti être impliqué dans le scandale Mosley.
L’agent a néanmoins été forcé de démissionner en raison des risques liés aux activités annexes de sa femme - et les possibles tentatives de chantage.
Max Mosley, président de la FIA, a décidé de se rendre au prochain Grand Prix de Monaco, mais il risque de ne pas y être accueilli chaleureusement, du moins par les équipes de F1, leurs employés et leurs partenaires financiers.
Il est vrai que la publicité faite ces dernières semaines sur certaines pratiques sexuelles de Max Mosley n’encourage pas à la franche camaraderie avec ce personnage de plus en plus contesté.
La Fédération Internationale de l’Automobile (la FIA), a lancé depuis longtemps une politique de réduction des coûts de la Formule 1. Max Mosley, son président, avait peur que seuls les grands constructeurs aient les moyens d’y rester et voulait que les petites écuries soient assurées de leur survie.
Le règlement limitant le nombre de voitures à 24, il avait aussi lancé, il y a trois ans, un appel d’offres pour occuper le poste de la 12e équipe manquante. A l’époque, 38 réponses, plus ou moins sérieuses, avaient atterri sur son bureau. Et le choix de la FIA s’était porté sur Prodrive, écurie qui avait remporté le champion du monde des rallyes à plusieurs reprises, et qui prévoyait d’acheter ses futurs châssis à McLaren.

Eurosport - Hadrien HIAULT - 02/05/2008 15:08
Le directeur de l’écurie McLaren, Ron Dennis, se défend d’être derrière la révélation de la vidéo à scandale dont est victime Max Mosley, le président de la FIA. Il a pris position alors que plusieurs voix concordantes insinuent que le Britannique serait lié à l’affaire.
Piégé par des caméras très indiscrètes et humilié ensuite par la publication des images sur internet, Max Mosley aurait contacté une agence de détectives privés afin de trouver la source du journal britannique News of the World, celui qui a dévoilé certaines des préférences sexuelles du président de la FIA.
Max Mosley semble en effet penser que ce tabloïde a une source, comme il l’avait indiqué dans une lettre envoyée aux affiliés de la FIA le mois dernier. Dans cette missive, il avait en effet précisé que “les raisons et les clients n’ont pas encore été identifiés”.
Le juge des référés a laissé mardi le soin à la justice britannique de trancher sur la demande du président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) Max Mosley d’interdire l’accès internet à la vidéo de ses ébats sado-masochistes, tout en l’estimant “attentatoire à sa vie privée”.
Le juge Joël Boyer s’est déclaré incompétent, concluant qu’il appartenait à la Haute Cour de Justice de Londres, auprès de laquelle une action sur le fond est engagée par Max Mosley, de trancher le litige lié au site internet du tabloïd News of the World, diffuseur de la vidéo.
Le triple champion du monde de Formule 1, l’Ecossais Jackie Stewart, juge lundi dans un entretien à la BBC que le patron du sport automobile, Max Mosley, mis en cause dans un scandale sexuel, était allé “au-delà du tolérable” pour les entreprises soutenant ce sport.
“Il est allé au-delà du tolérable pour elles” (ces entreprises, ndlr), juge Stewart, dont les relations avec Mosley sont notoirement délicates. L’an passé, le président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) avait qualifié l’Ecossais d’“idiot certifié.”
“Dans ces circonstances, il est difficile d’imaginer comment il pourrait rester” en poste”, a poursuivi Stewart.
Le pilote australien Mark Webber a estimé samedi que les ébats sexuels aux relents nazis du président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), Max Mosley, discréditaient la Formule 1.
“Le scandale actuel discrédite la F1″, a déclaré à la chaîne BBC sport le pilote de l’écurie Red Bull. “Que vous le vouliez ou non, nous avons tous en F1 un rôle modèle à jouer et la F1 ne peut tout simplement pas se permettre des scandales de ce genre”.
Mosley “a une position très influente”, a souligné l’Australien de 31 ans, selon lequel “ce sera beaucoup plus dur pour lui d’assurer son rôle”.

Eurosport - Stéphane VRIGNAUD - 10/04/2008 12:54
Protagoniste d’une vidéo à scandale, Max Mosley vérifiera la confiance qu’il garde auprès des membres de la FIA le 3 juin prochain.
Le président de la Fédération française du sport automobile (FFSA), Nicolas Deschaux, a annoncé mercredi avoir officiellement demandé la tenue urgente d’une assemblée générale extraordinaire de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour statuer sur l’affaire Mosley.
Le président de la FIA, Max Mosley, est impliqué dans un scandale sexuel rendu public par un tabloïd britannique il y a une dizaine de jours.