Sur la lancée de son beau succès à Monaco voilà deux semaines, Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) retrouve à Montréal le circuit de sa première victoire en Formule 1, avec un moral au beau fixe avant de disputer le Grand Prix du Canada dimanche.
Le Britannique avait signé sa première pole position et son premier succès en F1 sur l’île Notre-Dame l’an dernier pour ce qui n’était que sa sixième course dans la discipline. Cet exploit, qui ponctuait un excellent début de saison, lui avait permis de prendre la tête du championnat.
Après avoir décroché une brillante 6ème place dans les rues de Monaco, l’équipe Honda devrait connaître plus de difficultés lors du prochain Grand Prix du Canada à en croire le directeur de l’écurie nippone, Ross Brawn, plutôt pessimiste !
« Nous avons été satisfaits des performances de la RA108 à Monaco, et c’est encourageant de marquer quelques points supplémentaires, en particulier avec Rubens pour la première fois cette saison » déclarait-il. « Cependant, Montréal est un défi complètement différent, où le package aérodynamique nécessaire - moyen et faible – est l’opposé de celui que nous utilisions à Monaco. »
Après avoir déjà marqué trois points chacun, Jenson Button et Rubens Barrichello ont déjà permis à Honda de faire aussi bien que l’année dernière. Il leur reste maintenant 12 Grands Prix pour faire mieux qu’en 2007.
Ce devrait être possible, car la RA108 progresse à grands pas, malgré la volonté de Ross Brawn, le directeur de l’équipe, de se concentrer déjà sur la saison 2009.
Quoi qu’il en soit, Jenson va aborder le Grand Prix du Canada dans la bonne humeur. “C’est l’un des week-ends de Grand Prix que je préfère dans le calendrier de F1 - déclare le pilote britannique - L’ambiance sur le circuit et en ville est toujours fantastique. Le Circuit Gilles Villeneuve est difficile, mais très amusant pour les pilotes. C’est bien sûr un tracé très différent de celui de Monaco.”
Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est probablement grâce à son accident du sixième tour que Lewis Hamilton s’est imposé dimanche passé à Monaco.
Martin Whitmarsh, le directeur de l’équipe McLaren Mercedes, revient sur cette course un peu folle.
Lewis Hamilton a offert à McLaren sa deuxième victoire consécutive à Monaco. La pluie a cependant compliqué les choses…
La victoire était presque vitale à Monaco pour que l’écurie McLaren Mercedes conservent de grandes ambitions dans sa quête des titres mondiaux.
Le succès de Lewis Hamilton, combiné à la contre-performance de Kimi Raikkonen, lui permet de récupérer les commandes du championnat des pilotes. Un avantage psychologique que l’équipe britannique compte mettre à profit lors des prochaines épreuves, à commencer par le Grand Prix du Canada, le prochain sur la liste.
« C’est une victoire importante » affirmait Martin Whitmarsh, CEO de McLaren. « Nous sommes à la sixième course du championnat, et nous devions donc nous assurer que nous pourrions marquer cette course de notre empreinte. Ce que nous avons fait, ça été fantastique ! »
Ferrari qui parvient à rester devant des McLaren-Mercedes pourtant performantes, fortunes diverses pour les pilotes BMW Sauber, déception pour les nouvelles Toro Rosso: petit point équipe par équipe avant le Grand Prix de Monaco de Formule 1, dimanche dans les rues de la Principauté.
Le duo de tête est toujours dans le coup:
Ferrari: les Ferrari sont en général plus à la peine sur les circuits tortueux mais les gros efforts accomplis depuis un an pour améliorer les choses à Monaco ont porté leurs fruits. Résultat: une première ligne toute rouge avec la troisième pole position en six courses cette saison pour Felipe Massa, qui a de nouveau pris le meilleur sur Raikkonen en qualifications. La lutte entre les deux coéquipiers de la scuderia pourrait s’intensifier.
Felipe Massa n’aime pas le circuit de Monaco, où il a du mal d’ordinaire, mais cela n’a pas empêché le Brésilien de signer samedi la 12e pole position de sa carrière, une belle surprise à l’en croire avant un Grand Prix de Monaco de Formule 1 qui pourrait être perturbé par la pluie.
Q: Felipe, vous voilà en pole position sur une piste que vous n’appréciez guère…
Felipe Massa: Je ne peux toujours pas croire que je suis en pole, c’est incroyable ! J’ai beaucoup travaillé pour apprendre à bien piloter ici parce que tous les ans j’ai du mal. Jeudi, j’étais toujours un peu soucieux à propos du deuxième secteur mais j’ai appris quelques petits trucs sur plusieurs virages. Ce n’est pas ma piste favorite mais je commence à l’aimer petit à petit.
Felipe Massa a réussi sa troisième pole position en six courses cette saison aux qualifications du Grand Prix de Monaco de Formule 1 samedi, où les Ferrari sont finalement parvenues à prendre le dessus sur des McLaren-Mercedes pourtant très à l’aise en général dans les rues de la Principauté.
La scuderia a sérieusement dominé le début de la saison et Monaco est l’un des rares circuits où la concurrence, et notamment les McLaren-Mercedes, peut espérer briser cette hégémonie.
Les “flèches d’argent” avaient réussi le doublé sur le Rocher en 2007 et lors des essais libres jeudi Lewis Hamilton avait confirmé la bonne tenue des voitures grises sur le tortueux tracé monégasque.
Deux voitures rouges s’élanceront de la première ligne de la grille de départ du Grand Prix de Monaco, dimanche en Principauté.
Felipe Massa s’est octroyé la pole position si importante sur le tourniquet monégasque. Il a devancé Kimi Raikkonen de 28 millièmes. 3ème, Lewis Hamilton échoue à 52 millièmes du Brésilien. Heikki Kovalainen – sur la seconde McLaren Mercedes – complète la 2ème ligne.
5ème – Robert Kubica et sa BMW Sauber devancent la Williams Toyota de Nico Rosberg.
Vainqueur ces deux dernières années à Monaco, Fernando Alonso s’élancera de la 4ème ligne, en compagnie de Jarno Trulli.
Les deux Red Bull propulsées par un V8 Renault de Mark Webber et David Coulthard – en dépit d’une spectaculaire sortie de piste en Q2 – complètent le Top 10 !
Felipe Massa et Kimi Raikkonen ont créé la surprise aujourd’hui à Monaco. On disait pourtant la F2008 peu à l’aise sur les tracés tortueux et Felipe Massa pas très enthousiaste à l’idée de rouler à Monaco…
C’est pourtant Felipe Massa qui s’élancera demain depuis la pole position. “C’est incroyable - s’exclame le pilote brésilien - Je signe la pole position sur ce circuit où j’ai toujours été en difficulté. Maintenant, je commence à apprécier ce tracé un peu plus. J’ai bouclé un tour parfait avec une voiture géniale et ce résultat le démontre. Lorsque j’ai terminé mon tour, personne ne m’a rien dit à la radio et puis tout d’un coup Rob (Rob Smedley, son ingénieur de course) a crié: C’est incroyable, tu es en pole!“
Précédé par deux voitures rouges sur la grille de départ, la tâche de Lewis Hamilton s’annonce difficile mais pas impossible s’il veut atteindre la plus haute marche du podium en Principauté.
Battu de 24 millièmes par Raikkonen, devancé de 52 millièmes par le pole-man – Massa – il faudra beaucoup d’ingéniosité aux stratèges de l’équipe McLaren Mercedes pour permettre à leur protégé de prendre l’avantage. Les aléas de la course et de la météo locale pourraient transformer la course en une véritable loterie.
Parmi la cinquantaine de pilotes passés au volant des monoplaces de l’équipe Williams, Nick Heidfeld n’est pas celui qui y est resté le plus longtemps.
L’Allemand en garde toutefois de grands souvenirs – lors des 13 courses effectuées en 2005, il a décroché trois podiums et sa seule pole-position à ce jour (au Nürburgring !)
Depuis bientôt 80 ans, le Grand Prix de Monaco impose toujours le même défi aux pilotes : maîtriser les rues étroites et tortueuses de la Principauté sur un tracé qui serpente au cœur même du deuxième pays le plus petit au monde.
D’une superficie d’à peine deux kilomètres carrés et avec une densité de population qui est la plus élevée d’Europe, Monaco constitue une étape unique dans le calendrier de la F1.
Si encore aujourd’hui, au 21ème siècle, des bolides capables d’atteindre 350 km/h se disputent la victoire sur ce tourniquet aux virages traîtres, c’est bien que le Grand Prix de Monaco exerce toujours la même fascination.
Le Français Sébastien Bourdais s’est dit encouragé par le potentiel de la nouvelle STR3 de la Scuderia Toro Rosso – dont il disposera pour la première fois en course à l’occasion du Grand Prix de Monaco.
Bourdais – qui avait détruit le premier exemplaire de la STR3 lors d’une séance d’essais privés juste avant le Grand Prix d’Espagne – est très confiant.
« La nouvelle voiture a déjà un peu évolué par rapport à ce que nous avions à Barcelone » soulignait Sébastien après sa journée de travail sur le circuit du Paul Ricard. « Je suis très satisfait du comportement de l’auto, je pense que le potentiel est très élevé. »

AFP
Peugeot est invincible en le Mans Series. La 908 de Minassian, Gené et Villeneuve a de nouveau battu Audi, dimanche, à Spa.

AFP
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Pole position et victoire de Massa, le meilleur tour pour Raikkonen, le bilan de la Scuderia en Turquie est amplement satisfaisant. Rien n’est venu perturber le bon fonctionnement des F2008 sur le circuit d’Istanbul.
Malmené au premier virage, Kimi a finalement pris la 3ème place – et conserve ainsi les commandes du championnat des pilotes avec 7 points de plus que Felipe Massa, qui devance Lewis Hamilton au nombre de victoires.
Ferrari obtient ainsi son 205ème succès en F1 – et porte son avance au classement du championnat du monde des constructeurs à 19 points sur ses poursuivants directs.
Felipe Massa aime décidément beaucoup ce circuit d’Istanbul: pour la troisième fois consécutive il y a signé pole position et victoire tandis que Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) a arraché la deuxième place à Kimi Raikkonen (Ferrari), dimanche au Grand Prix de Turquie.
Le Brésilien a longtemps été sous la pression d’Hamilton, qui avait adopté une stratégie décalée. Mais il n’a commis aucune erreur pour remporter son deuxième succès de la saison, le septième de sa carrière.
« Je vais pouvoir prendre un passeport en Turquie » a plaisanté Massa après la course. « C’est difficile d’expliquer mes sentiments après cette troisième victoire consécutive ici. C’est fantastique mais ça a été très difficile: Lewis m’a poussé toute la course et il m’a même dépassé à un moment. J’ai réalisé alors qu’il était sur une stratégie à trois arrêts et mon ingénieur m’a dit que j’aurais assez de marge pour rester devant à l’arrivée. »
Le pari était osé – trois arrêts - mais il a finalement permis à Lewis Hamilton de monter sur la deuxième marche du podium au terme des 58 tours à parcourir sur le circuit d’Istanbul.
Un résultat qui permet au pilote britannique de réduire légèrement l’écart – deux points – sur le leader du championnat, même s’il voit Massa lui passer devant grâce aux nombre de victoires (2 pour Felipe – 1 pour Lewis.)
« Je suis très content de ce résultat, et je pense que c’est la meilleure course que j’ai jamais faite. Il ne s’agit pas d’une victoire, c’était juste une question de sentiment d’avoir tiré le maximum de la voiture et de vous être donné à 100 % - et c’est ce que j’ai fait » déclarait Hamilton.
Après avoir signé la pole position hier, Felipe Massa a remporté la victoire. C’est une habitude pour lui en Turquie puisqu’il avait déjà réalisé ce doublé en 2006 et 2007.
“C’est difficile d’expliquer mes sentiments après cette troisième victoire consécutive ici” - déclare Felipe Massa.
“C’est fantastique de se battre pour la victoire et de gagner, mais ça a été très difficile : Lewis m’a poussé toute la course et il m’a même dépassé à un moment. J’ai réalisé alors qu’il était sur une stratégie à trois arrêts et mon ingénieur m’a dit que j’aurais assez de marge pour rester devant à l’arrivée. Je reste dans la bagarre au championnat” se réjouit-il.