Pénalisé comme Lewis Hamilton de 10 places sur la grille de départ du prochain Grand Prix de France, Nico Rosberg est bon joueur et accepte cette sanction, même si elle risque de lui coûter très cher…
“Je pense que je mérite cette pénalité, la même que celle d’Hamilton. Il ne s’est pas arrêté et moi non plus. On mérite donc la même sanction. J’ai vu les feux rouges trop tard et il est donc normal que je sois sanctionné. J’ai fait une erreur,” déclare Rosberg dans les colonnes de La Presse.
Pourtant, la faute de Rosberg n’est pas totalement similaire à celle de Lewis Hamilton. Ce dernier semble en effet ne pas avoir vu les feux rouges, mais il n’a pas vu non plus, ou alors trop tard, que Kimi Raikkonen et Robert Kubica étaient à l’arrêt devant ces feux rouges.
Comme ce fut le cas à Monaco il y a deux semaines, la pluie pourrait s’inviter à Montréal ce week-end. Et comme à Monaco, cette pluie pourrait jouer un rôle très important d’ici dimanche.
“Quelle que soit la météo, elle sera la même chose pour tout le monde. Cela n’a donc aucune importance pour moi,” affirme Kimi Raikkonen dans son style habituel.
Robert Kubica, deuxième à Monaco, se sent de taille à faire face à toutes les conditions. “Je pense la même chose. Je suis persuadé que quelles que soient les conditions, nous pourrons faire une belle course.”
Chacun a bien sûr un avis sur le maintien de Max Mosley à la tête de la FIA. Certains l’expriment, d’autres non. Hier, au cours de la première conférence de presse du Grand Prix du Canada, les quatre pilotes présents se sont exprimés sur ce sujet.
“Je viens de l’apprendre grâce à vous - déclare Kimi Raikkonen à propos du maintien de Max Mosley à la tête de la FIA - Pour moi, cela n’a aucune importance. C’est sa vie personnelle et cela n’a rien à voir avec la F1. Je pense donc que c’est une bonne décision.”
Le prochain Grand Prix du Canada est attendu impatiemment par les deux pilotes de l’équipe BMW Sauber. C’est en effet l’un des tracés préférés de Nick Heidfeld et de Robert Kubica.
Pourtant, le pilote polonais aurait de bonnes raisons de ne pas être pressé d’aller à Montréal. C’est en effet sur cette piste qu’il a eu le plus important accident de sa carrière. Kubica est un vrai miraculé. En revanche, Nick Heidfeld a de bien meilleurs souvenirs de l’édition 2007 du grand Prix de cette course.
Robert Kubica est à la quatrième place du classement du Championnat du monde, a un jet de pierre seulement du leader Lewis Hamilton et très proche des pilotes de la Scuderia Ferrari.
Le pilote polonais a marqué 32 points en seulement six courses et on se dit que s’il continue comme ça, il pourrait se maintenir dans la course au titre très longtemps. Jusqu’au bout? Robert n’y croit pas trop, mais il espère…
Vous êtes l’un des rares pilotes à avoir terminé le Grand Prix de Monaco sans avoir commis la moindre erreur. Est-ce que cela vous donne une satisfaction particulière?
Robert Kubica: Non, pas vraiment. C’était bien sûr une course difficile, surtout lorsqu’il y avait beaucoup d’eau sur la piste. C’était bien plus difficile que ce à quoi nous nous attendions. Les conditions de piste changeaient tout le temps et nous ne savions donc pas quel type de pneus il nous fallait utiliser. Il fallait s’adapter en permanence.
Qui de Kimi Raikkonen, Felipe Massa, Lewis Hamilton ou Robert Kubica deviendra champion du monde à la fin de l’année?
Fernando Alonso n’a encore aucune certitude, mais il ne voit pas comment Hamilton ou Kubica réussiraient à battre les pilotes de la Scuderia.
“Il est encore trop tôt pour prédire comment tournera le championnat d’ici la fin de l’année - déclare Alonso sur les ondes de Cadena SER - Il y a déjà eu quelques changements de leaders et même le quatrième du classement actuel, Kubica, n’est qu’à un jet de pierre de Lewis Hamilton.”
Pas vraiment satisfait de sa performance à l’issue de la séance qualificative – où il a décroché la 5ème place, Robert Kubica s’en est beaucoup mieux sorti en course.
Auteur d’un bon départ, le pilote polonais de l’équipe germanique a su éviter la plupart des embûches pour se faufiler jusqu’à la deuxième place.
Pour Nick Heidfeld – parti en milieu de peloton – la course a été émaillée de quelques incidents qui l’ont définitivement écarté de la course aux points.
Avant que le week-end du Grand Prix de Monaco ne commence, Robert Kubica était annoncé comme l’un des favoris de cette course et il n’a pas fait mentir ces pronostics en terminant deuxième, derrière l’intouchable Lewis Hamilton.
“Je suis très content de ce résultat - déclare Robert Kubica - Je ne m’attendais pas vraiment à ce nous ayons le rythme nécessaire pour terminer à la deuxième place. Ce fut une grande course, mais les conditions de piste ont été très difficiles. Nous ne nous attendions pas à ce qu’il pleuve autant. J’ai eu des problèmes de visibilité et de pneus durant toute la course. J’ai essayé de faire le moins d’erreurs possible, car c’est dangereux d’en faire une ici.”
En dépit d’un tout droit à Sainte Dévote et d’un accrochage à la Nouvelle Chicane, Raikkonen a profité de l’amélioration des conditions de piste en toute fin de course pour signer le tour le plus rapide de la course.
C’est la 28ème fois de sa carrière que le champion du monde Finlandais réalise ce petit exploit – autant que le regretté Jim Clark.
Raikkonen, qui a couvert les 3.340 km du tourniquet monégasque à 156.789 km/h de moyenne, est le seul à être passé sous la barre des 1’17 au tour cet après-midi.
Kovalainen, Alonso, Massa et Kubica ont roulé en moins de 1’18 !
Deux voitures rouges s’élanceront de la première ligne de la grille de départ du Grand Prix de Monaco, dimanche en Principauté.
Felipe Massa s’est octroyé la pole position si importante sur le tourniquet monégasque. Il a devancé Kimi Raikkonen de 28 millièmes. 3ème, Lewis Hamilton échoue à 52 millièmes du Brésilien. Heikki Kovalainen – sur la seconde McLaren Mercedes – complète la 2ème ligne.
5ème – Robert Kubica et sa BMW Sauber devancent la Williams Toyota de Nico Rosberg.
Vainqueur ces deux dernières années à Monaco, Fernando Alonso s’élancera de la 4ème ligne, en compagnie de Jarno Trulli.
Les deux Red Bull propulsées par un V8 Renault de Mark Webber et David Coulthard – en dépit d’une spectaculaire sortie de piste en Q2 – complètent le Top 10 !
C‘est à partir de ce matin, à l’occasion de la troisième séance d’essais libres, que les concurrents auront le moteur qu’ils devront encore utiliser cet après-midi en qualification et demain en course.
Certains ont droit à un nouveau bloc ce week-end, soit parce qu’ils ont utilisé le précédent pendant deux Grands Prix, soit parce qu’ils n’étaient pas à l’arrivée lors de la course précédente en Turquie.
Voici la liste publiée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA) des pilotes autorisés sans pénalité à utiliser un nouveau moteur pour le Grand Prix de Monaco de Formule 1, sixième des 18 épreuves de la saison.
L‘équipe BMW Sauber a bouclé une première journée d’essais libres plutôt mitigée, aujourd’hui à Monaco. Robert Kubica a en effet terminé cette première journée de préparation du Grand Prix de Monaco sans être retardé par le moindre souci technique ou autre…
Cela n’a malheureusement pas été le cas de Nick Heidfeld qui a cassé son moteur ce matin. “Dans la première séance, je m’étais rendu compte que le moteur perdait progressivement de sa puissance, j’ai donc cherché le meilleur endroit pour m’arrêter. Cette panne nous a bien sûr coûté du temps et des données utiles. Nous avons effectué quelques changements pour la seconde séance et cela nous a fait progresser. En tenant compte du fait que nous sommes à Monaco, je dois dire que ma voiture est plutôt agréable à piloter.”
Dans le contexte toujours particulier du Grand Prix de Monaco de Formule 1, dimanche, les outsiders veulent pour une fois perturber l’ordre logique des choses et rafler la mise au détriment des McLaren-Mercedes et surtout des Ferrari, largement dominatrices en début de saison.
Sur les cinq premières courses, la scuderia en a remporté quatre (deux pour Kimi Raikkonen, deux pour Felipe Massa) et McLaren-Mercedes est parvenu à ramener également une victoire (grâce à Lewis Hamilton). Il est donc logique que leurs opposants, emmenés par des BMW Sauber toujours pressantes, piaffent d’impatience.
Ancien propriétaire d’équipe en F1, Peter Sauber a minimisé les chances de voir l’écurie BMW Sauber remporter sa première course dans les rues de Monte-Carlo.
Le Suisse de 64 ans - qui a fondé l’équipe toujours basée à Hinwil – affirme que le sentiment d’optimisme qui grandit en faveur d’un succès des F1.08 en Principauté.
« J’ai lu que Niki Lauda pense que nous pouvons gagner là-bas » déclare Sauber dans les colonnes du journal suisse Blick, « et cela nous met la pression ! »
L‘équipe BMW Sauber va aborder le Grand Prix de Monaco avec des espoirs de podium et pourquoi pas de victoire, car à Monaco tout est possible.
C’est la course la plus prestigieuse de l’année, mais aussi la plus difficile à vaincre. Nick Heidfeld et Robert Kubica sont par ailleurs de grands fans de courses en ville…
Robert Kubica aura un petit avant-goût du pilotage sur route dès ce dimanche, puisqu’il roulera au volant de sa BMW de F1 entre Faenza et Brisighella en Italie, sur un parcours de 11 kilomètres. Robert Kubica recevra ensuite le célèbre Trophée Lorenzo Bandini.

Eurosport
Lewis Hamilton (McLaren) a réalisé le meilleur temps de la première journée d’essais sur le circuit Paul Ricard au Castellet. Il devance Kimi Räikkönen (Ferrari) et Robert Kubica (BMW).
Dominé depuis quelques courses par son équipier Robert Kubica, Nick Heidfeld pourrait se faire du mouron pour son avenir chez BMW… s’il n’y avait la compréhension de son patron Mario Theisen qui croit toujours en lui.
“Les performances de nos pilotes en qualification sont au centre de nombreuses conversations à l’heure actuelle, mais pour ma part, je suis plutôt à l’aise à ce sujet. D’après ce que je constate, Robert et Nick ont des performances comparables. Malgré des approches différentes, ils ont des résultats très similaires,” affirme Mario Theissen.
Grâce aux neuf points marqués aujourd’hui par Robert Kubica et Nick Heidfeld, l’équipe BMW Sauber conserve sa deuxième position au Championnat du monde des constructeurs. Ca, c’est le point positif.
Le point négatif, c’est que la F1.08 a dû subir la domination des Ferrari et de la McLaren de Lewis Hamilton. Dans ces conditions, difficile de viser le podium…
Un ciel nuageux – où parvenait à percer quelques rayons de soleil - était de mise pour le départ du Grand Prix de Turquie, 5ème des 18 épreuves du championnat du monde. Le thermomètre affichait 17° dans l’air et 29° sur la piste.
Ce sont 20 voitures – suite au forfait des deux Super Aguri - qui se rangeaient sous les ordres du starter. A l’extinction des feux rouges, Felipe Massa conservait la première place suivi de Lewis Hamilton. Robert Kubica jaillissait à la 3ème place devant Heikki Kovalainen. Bloqué au premier virage, Raikkonen voyait Alonso le dépasser.
Derrière, un freinage tardif de Giancarlo Fisichella voyait la Force India passer par-dessus la Williams de Kazuki Nakajima. Un incident qui provoquait l’entrée en piste de la voiture de sécurité. Victimes collatérales du carambolage, Sutil et Vettel étaient contraints de passer par les stands y effectuer quelques réparations.

AFP
Comme en 2006 et 2007, Felipe Massa (Ferrari) partira en pole position du GP de Turquie, dimanche. Le Brésilien, vainqueur ces deux dernières années, s’élancera devant les McLaren de Hekki Kovalainen et Lewis Hamilton.