C‘est Tonio Liuzzi qui était en piste hier sur le circuit du Paul Ricard au volant de la Force India VJM01. Liuzzi avait pour mission de commencer la préparation du Grand Prix de Monaco sur le tracé 2D-SC.
“Nous avons bouclé plus de 100 tours sans avoir le moindre problème technique, ce qui nous a permis de tester certaines choses pour Monaco, notamment quelques nouveaux éléments aérodynamiques et de nouvelles pièces pour les suspensions” déclare Tonio Liuzzi.
“Il nous a d’abord fallu travailler sur l’équilibre de la monoplace pour ajuster les nouveaux éléments. La voiture était efficace sur les longues séries de tours, mais nous pouvons encore progresser” poursuit-il.
Le circuit de Catalunya, près de Barcelone, est sans aucun doute le tracé que les équipes expérimentent le plus chaque saison avec des milliers de kilomètres d’essais bouclés chaque hiver sur ce tracé.
Peu de circuits du calendrier offrent une telle variété de virages à moyenne et haute vitesses. Circuit ‘aéro’ par excellence offrant peu de zones de freinages importantes, les dépassements restent difficiles à Barcelone.
Une bonne performance en qualifications et une stratégie pointue seront donc déterminantes ce week-end encore !
Le Circuit International de Bahreïn comprend plusieurs défis intéressants pour les écuries, même si ce tracé n’est pas réputé pour ses virages à haute vitesse. Avec de longues lignes droites, des zones de freinage importantes et plusieurs secteurs à basse vitesse, ce circuit nécessite une voiture précise et réactive.
Un moteur solide, un bon niveau de grip mécanique et un bon équilibre au freinage seront les clés d’un tour rapide sur ce tracé de Sakhir.
Aérodynamisme : L’équipe utilisera un package aérodynamique similaire à celui de Melbourne et de Sepang même si l’absence de virages à haute vitesse à Sakhir signifie que les appuis embarqués pourront être moins importants que lors des deux premières courses.

Eurosport
La fragilité de la suspension avant des Red Bull en Australie, puis en Malaisie vendredi, pousse la FIA à demander des garanties sur la solidité du matériel.
Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) a continué à surfer sur la bonne dynamique de son week-end australien, où il a réussi la pole position avant de s’imposer : le Britannique a de nouveau réussi le meilleur temps des essais libres du Grand Prix de Malaisie, vendredi.
Sur un circuit resurfacé depuis l’année dernière, Hamilton s’est même approché très près de la pole position de 2007 (à 12 millièmes de seconde) et a devancé les deux Ferrari de Felipe Massa et Kimi Raikkonen.
« Je suis assez satisfait des résultats de cette journée, la voiture a été rapide et constante durant toute la session de cet après-midi », s’est félicité le pilote McLaren-Mercedes. « Malheureusement la séance de ce matin n’avait pas été parfaite, j’ai eu un léger problème sur la voiture à la fin. Mais ça n’a pas affecté notre programme d’évaluation des pneus et de recherche de réglages en vue de la course. »
La fragilité des suspensions des Red Bull pose question pour la Fédération internationale de l’automobile (FIA), qui a demandé à l’écurie un rapport détaillé prouvant que la construction de la voiture ne représente pas un danger, vendredi avant le Grand Prix de Malaisie.
David Coulthard est sorti un peu large dans un virage durant la première session d’essais libres dans la matinée et en voulant regagner le tracé il a roulé sur un vibreur et cassé ses deux suspensions avant.
Les ingénieurs de l’écurie anglaise ont été convoqués par la direction de course. Ils sont sommés de démontrer la solidité de leur châssis.
Après avoir bouclé sept tours d’essais à peine, David Coulthard tire brusquement tout droit au virage 12, un « gauche » léger, ce qui l’amène à couper la route du virage suivant. Ce faisant, sa voiture franchit le vibreur à l’envers, ce qui brise net ses deux suspensions avant et envoie ses roues antérieures rebondir dans tous les sens.